L’Atlético est en quête de Neptune durant le printemps arabe.
Lorsque l’Atlético a débarqué de l’avion hier à Yeda, l’hiver avait déjà pris fin. En effet, alors qu’au matin, au départ de l’aéroport Adolfo Suárez-Madrid Barajas, le thermomètre affichait trois degrés, à son arrivée en Arabie Saoudite, celui-ci avait grimpé à 23. On aurait dit que c’était déjà mai, une belle journée de printemps, comme celles où les titres se jouent dans le football européen. Et pour atteindre Neptuno rapidement, il n’existe pas de chemin plus direct que la Supercoupe d’Espagne : deux matchs à disputer.
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