Botafogo et Savarino ne discutent pas de l’avenir, tandis que le Fluminense attend une décision d’ici la fin de la semaine.
**Au cœur du Marché des Transferts : Rafael Bizarelo met à jour la situation du Botafogo**
Ce mercredi après-midi a marqué le retour de Savarino au sein du Botafogo. Après avoir manqué les premiers jours de la pré-saison en raison des conséquences de l’invasion américaine au Venezuela, qui a entraîné la fermeture des frontières, le milieu de terrain est arrivé à Rio avec des questions professionnelles à régler. L’incertitude quant à son avenir persiste au milieu des discussions avec le Fluminense.
Savarino a atterri à Rio de Janeiro ce mercredi, peu avant de se rendre à l’Espace Lonier. Le numéro 10 du Botafogo avait quitté sa famille pour un vol via Panama le mardi entre 18h et 19h, heure locale.
Lors de son premier contact avec le Botafogo, aucune mention n’a été faite de la négociation en cours avec le club rival. Il a d’abord passé des examens médicaux et des évaluations physiques, avant d’échanger avec le personnel du Botafogo sur la situation au Venezuela et sa propre famille.
Ainsi, la discussion est restée centrée sur des sujets personnels. La semaine précédant l’agression américaine, Savarino avait été avec sa famille à Caracas, la capitale, où il a également célébré l’anniversaire de son fils aîné, Stefano. Aucun membre de sa famille n’a été blessé lors des événements.
La négociation impliquant le Botafogo, le Fluminense et Savarino demeure donc sans conclusion formelle. Les clubs négocient encore des détails, dont une compensation financière que le Fluminense devrait verser ainsi que le transfert du milieu de terrain Wallace Davi vers le Botafogo en échange de Savarino.
Du côté du Fluminense, on espère que la situation sera résolue d’ici la fin de la semaine, au plus tard samedi. Pour l’instant, le Vénézuélien n’a pas encore donné son accord au club rival.
Le Botafogo est conscient que la vente du numéro 10 pourrait ne pas plaire à ses supporters. Cependant, le club juge cette opération nécessaire pour alléger sa masse salariale et assurer sa viabilité financière pour 2026.
Lire l'article sur ge.globo.com