08-01-2026 - 15:27 -

Transferts de choix et bien plus : les raisons pour lesquelles les clubs turcs ont les moyens d’investir autant.

La Turquie continue d’attirer des joueurs de haut niveau avec des sommes colossales, principalement en raison des salaires offerts. Mais quelle est la source de ces dépenses ?

Les salaires explosent et les investissements dans les transferts deviennent également très conséquents. La Turquie se distingue sur le marché des transferts, mais comment ces investissements sont-ils soutenus ?

Ces dernières années, l’Arabie Saoudite a profondément modifié les dynamiques des transferts footballistiques à l’échelle mondiale, avec des montants que même les plus grands clubs européens ne peuvent égaler. Cependant, le football turc prend une place de plus en plus centrale.

Les ambitions et les investissements de la Super Lig ne cessent de croître, transformant ce qui était autrefois des acquisitions remarquables en une norme, avec des clubs comme Galatasaray et Fenerbahçe en tête, suivis par Besiktas et Trabzonspor.

Victor Osimhen, récemment signé par les champions turcs du Galatasaray, n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais il est accompagné d’une longue lignée de joueurs de renom déjà présents en Super Lig ou sur le point d’y arriver.

Mais qu’est-ce qui sous-tend cette capacité de dépense des clubs turcs ?

SALAIRES ÉLEVÉS

Les salaires, séduisants pour les joueurs, jouent un rôle déterminant dans leur décision de rejoindre la Turquie.

Osimhen, par exemple, perçoit environ 22 millions d’euros par saison, suivie de près par Jhon Duran (20 millions) qui a rejoint le Fenerbahçe en provenance d’Al Nassr.

D’autres joueurs comme Milan Skriniar, Marco Asensio (tous deux au Fenerbahçe) ou Leroy Sané (Galatasaray) reçoivent entre 8 et 10 millions d’euros.

De plus, Rafa Silva et Orkun Kokcu sont respectivement payés 6 et 5 millions d’euros par le Besiktas.

DE GUENDOUZI À FRATTESI

La liste des acquisitions prestigieuses ne cesse de s’allonger à

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