12-01-2026 - 19:36 -

Xabi Alonso épuise sa patience ainsi que celle de Florentino.

La perception excessivement optimiste après la défaite contre le Barça en Supercoupe n’a pas été bien reçue par Xabi Alonso. Cette attitude, jugée défaitiste, ne correspondait pas à la mentalité conquérante de Florentino Pérez. Pour le Real Madrid, les défaites morales n’existent pas, ce qui a entraîné la fin du mandat du coach basque. Cette décision a été mûrie depuis plus d’un mois, marquant l’aboutissement d’un ultimatum continu, exacerbé par la perte du premier titre de la saison.

Un manque de confiance réciproque dans le projet

La défaite 1-2 contre Manchester City a transformé la Supercoupe en un véritable test pour le projet de Xabi Alonso. Un défi perdu, conduisant à une séparation qui remet en question l’optimisme insufflé par certains autour d’un projet déjà moribond. La fin d’une période difficile pour toutes les parties. Cette ‘défaite morale’ face à Guardiola, qui a révélé sans détour la méfiance envers le coach, a marqué le début de la fin.

La méfiance était palpable entre tous les protagonistes. Après la défaite contre le Celta en Liga, une réunion d’urgence s’est tenue au Bernabéu. Finalement, Florentino, après des discussions avec José Ángel Sánchez et Juni Calafat, a décidé de maintenir Alonso à son poste. Cependant, ce dernier avait déjà signé son arrêt de mort, confirmé par un communiqué évoquant un « accord mutuel » publié juste avant le match de Coupe contre Albacete. L’équipe accueillait la nouvelle, sachant qu’une défaite à Riyad entraînerait inévitablement des conséquences.

Le coach basque part épuisé après avoir jeté l’éponge, dans ce qui était une issue annoncée après 232 jours en poste, alors qu’il était engagé jusqu’au 30 juin 2028. Il avait été choisi pour opérer une révolution qui n’a jamais eu lieu, et son nom n’a jamais été le favori de Florentino, qui ne s’est jamais réellement engagé durant cette période, malgré les promesses faites lors de sa présentation. Avant Noël, il avait été invité à libérer son agenda.

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