Le jour où Xabi Alonso a éclaté : « Je ne savais pas que j’allais m’entraîner dans une crèche. »
Le départ de Xabi Alonso du Real Madrid ne s’explique pas uniquement par son licenciement en janvier : en réalité, les prémices de la situation ont été posées plusieurs semaines auparavant, marquées par une relation de plus en plus tendue avec les joueurs, comme le révèle le quotidien Marca. L’atmosphère s’est détériorée dès début novembre, alors que le « divorce » interne était manifeste et que la vie quotidienne à Valdebebas exacerbait le conflit, le rendant insoutenable.
Le point de basculement est survenu durant un entraînement. Ce n’était ni une simple réprimande ni un accès d’énervement : c’était une explosion. “Je ne savais pas que je venais m’entraîner dans une garderie !”, aurait lâché l’entraîneur, une phrase qui, selon les informations rapportées, a créé une plaie qui ne s’est jamais refermée.
De plus, il est mentionné que les joueurs trouvaient les séances « fatigantes » à cause de leur intensité tactique et de la quantité d’informations transmises, accompagnées d’un contrôle minutieux sur les détails et les corrections. Ce degré d’exigence s’appliquait également au staff technique, notamment à son assistant, Sebas Parrilla, qui était pointé du doigt dans le malaise du groupe.
Il n’a pas eu le temps de mettre en œuvre sa vision
Cependant, le coach avait une perception totalement différente. Selon le quotidien, Xabi Alonso éprouvait le sentiment qu’il n’y avait pas de marge de manœuvre : le Mondial des clubs d’un côté et le retour précipité à la compétition de l’autre — sans véritable période de préparation — lui laissaient peu de temps pour implanter ses idées. Dans sa logique, il fallait intensifier le travail, intégrer des concepts rapidement et soutenir le processus par des efforts répétés. Pour les joueurs, ce rythme était étouffant. C’est à ce moment-là, d’après Marca, que le fil s’est rompu : entraîneur et joueurs ont cessé d’évoluer dans la même direction.
Marca indique qu’à l’intérieur du vestiaire, le nom d’Arbeloa a commencé à circuler comme
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