Le prédateur Ferran n’a pas fait de cadeaux à El Sardinero.
Il ne pouvait en être autrement : Ferran Torres était destiné à briller. Le redoutable attaquant du Barça cette saison devait prendre les rênes, mener son équipe lors de leur parcours en Coupe du Roi. L’occasion à El Sardinero ne devait pas lui échapper, et il a une fois de plus répondu présent.
Hansi Flick avait une vision claire pour son équipe. Un onze de départ très reconnaissable, avec Ferran Torres en tant qu’atout offensif. À noter également un détail important : Ferran arborait le brassard de capitaine, un juste hommage pour un joueur qui continue d’écrire de belles pages avec le maillot blaugrana.
Il est vrai que Ferran Torres avait connu une première période plutôt timide. Ses interventions étaient rarissimes, et quand il se présentait, il faisait face à la solide défense de Cantabrie. Ni Lamine ni Rashford n’arrivaient à anticiper ses mouvements, et son impact se résumait à un rôle discret.
Mais la seconde mi-temps a marqué un tournant. Il devenait nécessaire que le Barça montre un autre visage. Plus de vitesse, une verticalité dans les derniers mètres, et surtout, la recherche de l’attaquant clé pour faire pencher la balance. Le message était clair : Ferran Torres devait émerger pour créer le déséquilibre sur le terrain, dans un match qui commençait à devenir préoccupant.
Ferran n’a pas failli à son rendez-vous avec la Coupe. Il a certes bénéficié d’une magnifique passe de Fermín, qui a su prendre de vitesse son adversaire, mais le buteur culé a encore démontré son talent : il a surpris la défense par sa rapidité, a contrôlé la balle avec brio, a mystifié Ezkieta qui tentait désespérément de l’intercepter, avant de donner l’avantage à son équipe.
Il n’est pas étonnant que Ferran Torres ait des statistiques impressionnantes cette saison. À ce stade, il a déjà marqué 15 buts, mais le principal est la montée en puissance d’un Ferran buteur. Le Barça a désormais un finisseur fiable à côté de Lewandowski. Un atout supplémentaire pour une équipe qui excelle sur les côtés et qui, parfois, devenait trop
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