Découvrez les étapes à venir du processus de destitution de Casares en tant que président du São Paulo.
Un nouveau président, Harry Massis Jr, prend la parole : « São Paulo ne mérite pas ce qui s’est passé »
Le président Julio Casares a été suspendu temporairement de la présidence de São Paulo vendredi dernier, mais son impeachment doit encore être validé par les membres du club. En attendant, le vice-président Harry Massis prend les rênes.
Lors du vote au sein du Conseil de administration, 188 conseillers ont voté en faveur de l’impeachment de Julio Casares, tandis que 45 ont voté contre et deux se sont abstenus. Le São Paulo a maintenant un mois pour convoquer une Assemblée Générale afin que les membres décident de la destitution réelle du président.
Casares pourrait échapper à ce vote si jamais il décidait de démissionner avant. Des alliés du président, interrogés par le ge, estiment que cette possibilité existe.
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Harry Massis assume temporairement la présidence de São Paulo
Bruno Giufrida
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Contrairement aux règles de vote du Conseil, où l’impeachment devait être approuvé par deux tiers des conseillers pour progresser, au sein des membres, la destitution ne nécessite qu’une majorité simple.
Si l’impeachment est approuvé, Casares laissera la présidence à son vice-président, Harry Massis, qui a déjà pris le commandement de manière provisoire.
Quoi qu’il en soit, à la fin de 2026, une nouvelle élection déterminera le président du Tricolor pour le prochain mandat, de 2027 à 2029. Casares ne pourrait de toute façon pas se représenter, puisqu’il est déjà à son second mandat.
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