De Jong s’en est pris à Gil Manzano : « Il te regarde avec un air de supériorité, c’est vraiment frustrant. »
Frenkie de Jong a répondu aux médias sur le terrain d’Anoeta après la défaite du FC Barcelone contre la Real Sociedad, un revers qui resserre la lutte pour le titre et suscite une certaine frustration au sein du vestiaire barcelonais. Le capitaine néerlandais a mêlé une certaine auto-critique face à l’inefficacité offensive à une critique acerbe du rendement de l’arbitre Gil Manzano, notamment en ce qui concerne un but annulé et la manière dont il s’est adressé aux joueurs durant la rencontre. Ce n’est pas la première fois que le Barça manifeste son mécontentement envers cet arbitre, qui a déjà été au cœur d’un incident tendu avec Hansi Flick cette saison.
Dans son analyse de la rencontre, De Jong a jugé que le Barcelone avait dominé de nombreux moments. « Je pense que nous méritions de gagner. Nous avons eu de nombreuses occasions et avons bien joué, mais au final, le football, c’est aussi marquer. Nous n’avons pas réussi, et leur gardien a été très bon », a-t-il indiqué, regrettant que l’équipe paie à nouveau son manque de précision devant le but adverse.
Concernant le but refusé, le néerlandais a opté pour un ton plus résigné que vindicatif. « Si c’est hors-jeu, c’est hors-jeu. Il n’y a pas d’autre option. Je ne l’ai pas vu, mais on nous a dit que ce n’était pas le cas. L’année dernière, ici, une situation similaire s’était produite, mais c’est comme ça », a-t-il déclaré.
En revanche, il a été plus ferme en abordant le sujet de l’arbitrage. « On ne peut même pas discuter avec lui. Je ne comprends pas. Je suis le capitaine et je peux parler avec l’arbitre, mais il me regarde comme si j’étais en-dessous de lui. C’est très frustrant. Il ne peut pas se comporter ainsi », a dénoncé De Jong. Le milieu de terrain a d’ailleurs évoqué une situation précise : « Je lui ai demandé d’être attentif au temps, car ils prennent beaucoup de temps pour tirer, il ne passe même pas dix secondes, et il me sort un carton jaune. C’est insane, mais c’est
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