Ce que l’on n’a pas remarqué lors du match Real Madrid – Monaco : Vinicius conserve ses atouts pour le Bernabéu, tandis qu’Arbeloa révèle les tensions entourant Xabi Alonso.
Le vestiaire du Real Madrid est comme un volcan en éruption. Un endroit où les egos s’affichent avec ostentation. Des joueurs avec une forte personnalité, mais peu enclins à se dévouer pour une cause collective. C’était en tout cas l’image qui s’est dégagée durant la brève période de Xabi Alonso, désormais totalement oubliée. Bien que les qualités qui ont permis la large victoire contre l’AS Monaco soient, en surface, les mêmes travers qui ont conduit à la dismissal « d’un commun accord » de l’entraîneur basque. Les accords avec l’ancien coach étaient rares.
Parodie de « Jude Ballantines »
Le score de 6-1 face à Monaco, une équipe qui n’a pas résisté aux assauts de Vinicius et des siens, a été le symbole d’un engagement retrouvé. Ils peuvent le faire s’ils le veulent. Pour cela, Álvaro Arbeloa a fait appel à une approche complètement différente de son prédécesseur. Un degré d’entente qui s’exprime par des phrases comme celle-ci : « Je ne vais pas vous mentir, nous voulons que Vini et Kylian soient en forme pour attaquer; qu’ils fassent un bon travail, qu’ils se battent avec l’équipe, mais qu’ils puissent être frais pour faire la différence ».
Ce message comporte un risque, tout comme l’ont montré Vinicius et Bellingham après leurs buts. Le Brésilien est resté concentré sur le jeu pendant tout le match. Il a même ignoré les tribunes dont il avait demandé les applaudissements lors de rencontres précédentes. Il n’a trouvé que des sifflets, comme ceux qu’il a reçus au début d’un match où la majorité a fini par prendre son parti face à une minorité finalement réduite au silence. Cependant, Vinicius se souvient du Bernabéu, qui l’a tant défendu par le passé.
“Je suis très triste. Je ne veux pas être hué chez moi, là où je me sens si à l’aise. Lors des derniers matchs, je ne me sentais pas à l’aise. Chaque fois que je jouais mal ou que je faisais une erreur, j’étais sifflé. Ils ont le
Lire l'article sur sport.es