L’Espanyol est désormais sanctionné pour le jet de bouteille envers Gazzaniga.
Le match entre l’Espanyol et le Girona s’est conclu par une victoire des visiteurs dans une rencontre particulièrement intense. La tension n’a pas seulement été palpable sur le terrain, mais également dans les tribunes. En particulier dans les dernières minutes du match, plusieurs bouteilles ont été lancées, dont l’une a touché directement Paulo Gazzaniga.
Cet incident a été consigné par l’arbitre dans son rapport : « Au 94e minute, après le second but du Girona, des bouteilles en plastique contenant du liquide ont été lancées par des fans de l’équipe locale, l’une d’elles a heurté le gardien adverse sans provoquer de blessures visibles. C’est pourquoi la phase 1 du protocole en cas de lancements a été activée, sans qu’aucun autre incident ne se produise. »
La sanction pour ce comportement est désormais connue. Le Comité de Discipline de la Real Federación Española de Fútbol (RFEF) a infligé à l’Espanyol une amende supplémentaire, tout en écartant cette fois-ci le recours à une fermeture partielle de la zone d’où ont été lancées les bouteilles. Cette nouvelle amende s’ajoute à celle de 300 euros déjà imposée après le derby contre le FC Barcelone.
Néanmoins, un avertissement de fermeture totale du RCDE Stadium a également été émis, le Comité considérant les événements survenus comme graves. Il a cependant choisi d’appliquer le niveau moyen de l’article 107 du Code Discipliniaire, lequel encadre les perturbations majeures lors des matchs. Selon cet article, en cas de faits similaires à ceux définis à l’article 15, qualifiés de graves et étant la première occurrence de la saison, le club responsable peut faire l’objet d’une amende allant jusqu’à 6 000 euros.
De son côté, l’Espanyol mettra en œuvre ce mercredi un protocole interne pour examiner les enregistrements des caméras afin d’identifier les auteurs des lancers. Une fois identifiés, le club appliquera les sanctions nécessaires et pourrait même envisager de leur retirer leur carte de membre si la gravité des faits le justifie.
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