Toni Freixa : « Je suis un fervent admirateur d’Arbeloa… cela ressemble à une thèse universitaire. »
Le Real Madrid traverse une phase de transformation qui secoue les fondations même du club. Une réorganisation interne a conduit au départ de Xabi Alonso, accompagnée de l’arrivée de deux figures essentielles : Álvaro Arbeloa en tant que nouvel entraîneur de l’équipe première, Antonio Pintus comme préparateur physique, et le retour récent de Niko Mihic. Avec ces trois recrues, le Madrid a restructuré son secteur physique du tout au tout.
Cette initiative, directement encouragée par Florentino Pérez, vise à redonner au vestiaire une identité forte, ancrée dans l’exigence, l’engagement et la richesse historique du club. Sur le plan sportif, il est encore trop tôt pour se prononcer de manière définitive.
La défaite en Coupe du Roi face à Albacete a semé le doute, mais les victoires qui ont suivi contre Levante en championnat et Monaco en Ligue des champions ont apaisé les tensions et réinstauré la confiance. L’équipe demeure compétitive dans les deux grandes compétitions, et les sensations, notamment au Santiago Bernabéu, prêtent à un optimisme prudent.
Arbeloa, l’alliance pour Florentino
Dès son arrivée, Arbeloa a présenté un discours solide, axé sur la cohésion et évitant les controverses. Lors de la conférence de presse suivant le match européen contre Monaco, il a affirmé sa vision du club : « Le Real Madrid dépasse les styles ou les concepts tactiques ; c’est une question de passion, de caractère, d’ambition et d’effort. » Ce message a trouvé un écho tant dans le vestiaire que dans les tribunes, qui ont réagi par une communion totale avec l’équipe.
Un des moments les plus marquants a été l’étreinte entre Arbeloa et Vinicius Júnior, après une performance exceptionnelle du Brésilien. L’entraîneur a naturellement souligné l’importance de son attaquant : « Quand le Bernabéu est avec lui, il devient irrésistible. Nous avons besoin qu’il soit heureux et concentré, car pour lutter pour tous les titres, nous avons besoin du meilleur Vinicius. » Arbeloa a précisé que ce geste n’était pas seulement pour lui, mais « un
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