Les premiers feux d’Arbeloa.
Les défaites entraînent toujours des conséquences, surtout lorsqu’elles se produisent de manière aussi remarquée qu’à l’encontre du Benfica. Cela est particulièrement vrai pour une équipe comme le Real Madrid, qui a accumulé les revers au cours de l’année passée en raison des performances de ses joueurs. Xabi Alonso en est un témoin privilégié, ayant perdu six rencontres sur 34, tandis que les joueurs ont veillé à faire peser la responsabilité sur lui pour entraîner son licenciement.
Arbeloa, pour sa part, a déjà concédé deux défaites sur cinq matchs dirigés, et les premiers signes de tension commencent à apparaître. Fait intéressant, ces tensions impliquent notamment Vinícius et Bellingham, qui ont déçu lors de la rencontre face au Benfica. Selon des sources d’Onda Cero, le technicien salmantin était très mécontent de leur performance, mais n’a pas osé les remplacer.
La flanc gauche en difficulté
La contribution défensive du flanc gauche a été l’une des principales failles qui ont permis à l’équipe portugaise de s’imposer 4-2. Cette aile était complètement insuffisante pour les joueurs adverses, qui ont pénétré l’aire de réparation sans rencontrer de résistance. Carreras se retrouvait toujours isolé, manquant du soutien de ses deux coéquipiers, qui auraient dû le couvrir.
Frustré par les performances de Bellingham et Vinícius, Arbeloa a toujours été un ardent défenseur de ces deux joueurs depuis son arrivée à la tête de l’équipe. Néanmoins, il n’a pas osé les remplacer, surtout en ce qui concerne le Brésilien, qui a été le premier à provoquer la chute progressive de son prédécesseur. Le Britannique s’est également ligué contre le coach, ce qui a conduit le public du Santiago Bernabéu à exprimer son mécontentement lors du match contre Levante, en hué chaque fois qu’il touchait le ballon.
“C’est toujours moi”
Un autre point de tension pourrait être atténué grâce à Güler, qui a exprimé sa colère après avoir été remplacé : “C’est toujours moi, toujours moi.”
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