Flamengo contre Corinthians : PC Oliveira remet en question l’utilisation du VAR lors de l’expulsion de Carrascal.
Dans l’émission « Fechamento sportv », l’analyste PC Oliveira a évalué la décision controversée d’expulser Carrascal lors de la Supercopa du Brésil entre Flamengo et Corinthians, disputée ce dimanche. Selon lui, l’expulsion était justifiée, mais il a critiqué le processus de révision par le VAR.
— Sur le plan légal, la décision était correcte. La question à débattre concerne la procédure. J’ai déjà vu des joueurs expulsés revenir sur le terrain après une décision erronée, comme Samuel Xavier l’année dernière lors de Fluminense contre Juventude, ou en Allemagne, où une équipe a dû revenir après avoir été au vestiaire. Ce qu’on a vu aujourd’hui était inédit. Klein a sifflé une faute, a attendu la vérification du VAR et a ensuite signalé la fin de la première mi-temps. On lui a indiqué qu’une révision était en cours. Ce geste caractéristique dans le jargon arbitral montre qu’ils examinaient les images pour identifier l’agression. Il a ensuite informé les capitaines de ne pas avoir d’images, libérant ainsi les équipes et mettant fin à la première période — a expliqué PC Oliveira.
Carrascal avait touché le visage de Breno Bidon à la fin de la première mi-temps, mais a reçu son carton rouge seulement après la pause. L’arbitre Rafael Klein a discuté avec les capitaines, a renvoyé les équipes aux vestiaires et a mis un terme à la première mi-temps. Cependant, à son retour sur le terrain, il a examiné les vidéos et a pris la décision d’expulser le joueur colombien.
— Le retour de Corinthians pour la seconde mi-temps a été particulièrement long, et à son arrivée, Klein a voulu revoir le moment capturé par le VAR. Les images sont explicites, montrant la violence de Carrascal envers Bidon, ce qui justifie un carton rouge. Bien que l’application de la règle soit correcte, le processus est à revoir. La CBF doit s’expliquer pour des raisons de transparence. À quel moment le VAR a-t-il eu accès aux images ? Pourquoi la révision n’a-t-elle pas eu lieu sur le terrain ? Y a-t-il eu des pressions sur l’arbitrage, entraînant cette décision à la reprise ? La CBF doit répondre à ces questions et
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