Penalty pour le Real Madrid : l’équipe compte désormais presque deux fois plus de pénalties en sa faveur que le Barça en Liga.
Le slogan « penalty pour le Real Madrid » est récemment devenu une mélodie, un mème, une blague récurrente dans les médias. En contraste avec le scandale Negreira, qui est davantage une affaire financière qu’arbitral, se trouve la réalité quotidienne des matchs, des statistiques tangibles, qui mettent en lumière une domination du club madrilène sur le terrain, souvent associée au favoritisme des arbitres. Ici, il est question de penalties liés à la saison actuelle.
Il est impossible de ne pas détecter un biais en ce qui concerne les acteurs d’un match de football, en particulier les arbitres. L’histoire montre que le Real Madrid, en tant qu’institution profondément enracinée dans le tissu social et politique du pays, a souvent bénéficié de décisions favorables sur le terrain comme dans les coulisses.
La professionnalisation des arbitres et l’utilisation de la technologie auraient dû assurer une équité en matière de décisions, mais les doutes persistent, voire s’intensifient, entraînant des commentaires incessants sur les performances arbitrales après chaque match.
Cela s’est vérifié à nouveau ce dimanche lors du match Real Madrid-Rayo Vallecano, qui s’est soldé par une victoire pour les Madridistes, agrémentée d’un penalty controversé transformé par Mbappé, la star de la Maison Blanche. Depuis le début de la saison, le club présidé par Florentino Pérez a bénéficié de 11 penalties, dont 9 ont été transformés et 2 manqués, tandis qu’il a été pénalisé seulement à 2 reprises, n’étant dépassé que par le Getafe, avec un seul penalty contre lui.
Les 11 penalties en faveur du Real Madrid presque doublent ceux de leurs poursuivants, le FC Barcelone et le Girona, qui en comptent chacun 6. Les clubs comme Valence, Séville, Celta et Mallorca en ont obtenu 5, tandis que le duo Elche et Getafe ne compte qu’un seul penalty. Il est donc essentiel d’examiner si ces 11 penalties étaient bien justifiés, en se concentrant sur le Real Madrid. Le dernier en date a suscité la colère des joueurs du Rayo, qui ont fini le match à 9, notamment en ce qui concerne les 9 minutes de temps additionnel.</
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