Aitana Bonmatí dévoile les aspects positifs et négatifs de sa rééducation après sa blessure : « Se faire des injections ».
Aitana Bonmatí fait des progrès dans sa récupération après avoir subi une fracture du péroné de la jambe gauche à la fin novembre lors d’un entraînement avec l’équipe nationale espagnole, alors qu’elle se préparait pour la Ligue des Nations féminine de l’UEFA.
Près de deux mois après l’incident, la triple lauréate du Ballon d’Or a annoncé qu’elle pouvait désormais se passer de béquilles et entrer dans une nouvelle phase de sa réhabilitation, bien qu’elle ne soit pas encore prête à retrouver le terrain avant la fin de la saison.
Bien que le processus soit long, les avancées qu’elle constate lui permettent de percevoir sa réhabilitation d’une manière plus positive. Pour célébrer qu’elle n’a plus besoin d’aide extérieure, elle a ouvert une session de questions-réponses sur ses Stories Instagram, suscitant des interrogations captivantes de la part de ses abonnés.
Les hauts et les bas de la blessure
Considérée comme la meilleure joueuse du monde pour la troisième année consécutive, Aitana a dû faire face au vide laissé par cette blessure.
Interrogée sur les bons côtés de cette période d’immobilisation, elle souligne que, malgré l’absence de jeu, le fait de pouvoir ralentir le rythme lui a été bénéfique : « Sur le plan personnel, cela m’aide énormément et professionnellement, je le considère comme un nouveau défi », déclare-t-elle.
Durant ces mois d’arrêt, elle a pu redécouvrir des moments simples de la vie souvent négligés, tels que « fêter son anniversaire avec sa famille et ses amis, aller au cinéma, ne rien faire, se laisser chouchouter et se promener régulièrement à Barcelone », raconte-t-elle.
Concernant sa situation actuelle, elle précise qu’elle alterne entre séances de gym et de piscine, tout en admettant la difficulté de « réapprendre à marcher », un processus long mais prometteur.
Cela dit, elle a également dû faire face à des aspects négatifs, notamment l’impossibilité de pratiquer sa passion, le football. À ce sujet, elle révèle que le pire a été « de m’injecter de l’héparine chaque matin pendant un mois »,
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