Alfredo Relaño n’a pas mâché ses mots après la victoire éclatante du Real Madrid d’Arbeloa contre Monaco : « Je n’ai pas été impressionné par les performances de Vinicius ni de Bellingham. »
Le premier match de Champions League dirigé par Arbeloa avec le Real Madrid a eu lieu dans un cadre idéal. L’équipe des Merengues a écrasé le Mónaco (6-1) lors d’une soirée qui a permis de relâcher la pression et de changer l’atmosphère au Bernabéu.
Alfredo Relaño a expliqué dans ‘El Partidazo de COPE’ que ce match a été un tournant pour le club. Selon le journaliste, cette victoire marque une nette « réconciliation avec les tensions » qui pesaient sur l’environnement madrilène suite à plusieurs semaines difficiles.
La défaite en Supercoupe d’Espagne et le départ de Xabi Alonso, « qui a laissé des traces en raison des circonstances », avaient plongé le Madrid dans une ambiance pesante. D’après son analyse, les buts commencent à gommer ces soucis, et il pense que le club entre dans une « nouvelle ère ».
Relaño a également mis en avant le travail d’Arbeloa, qui a choisi pratiquement le même groupe qui avait réagi lors du dernier match : « L’équipe a retrouvé son équilibre grâce à ses changements, il a conservé presque tous les joueurs, à l’exception d’un seul défenseur latéral aujourd’hui, ce qui s’est avéré être un choix judicieux (…) Ils ont remporté le match de manière éclatante et convaincante ».
Cependant, le journaliste a exprimé son mécontentement à propos de deux célébrations : « Les seules choses qui m’ont dérangé cette nuit-là étaient les célébrations de Vinicius, que j’ai trouvées un peu trop internes, et celle de Bellingham ».
Concernant Vinicius, le problème n’est pas d’ordre sportif : « Le plus grand reproche à Vinicius n’est pas qu’il ait mal joué, mais qu’il est associé à la rupture du vase lors du Clásico. Avant cela, l’équipe enchaînait les victoires, sauf lors du match contre l’Atleti et le jour de son insurrection. Cette semaine contre le Barça a été celle où tout a basculé et où l’ambiance est devenue tendue ».
Relaño a été encore plus critique envers la célébration de Belling
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