27-01-2026 - 20:06 -

Álvaro Carreras : « J’aimerais être entraîné par Mourinho, c’est une légende. »

Le transfert d’Álvaro Carreras du Benfica au Real Madrid a été finalisé après plusieurs semaines de discussions, pour un montant avoisinant les 50 millions d’euros. Le club madrilène a choisi de miser sur ce joueur qu’il connaît bien grâce à sa formation à La Fábrica, convaincu de son potentiel et de ses performances à Lisbonne, faisant de cette transaction l’une des plus significatives pour le Benfica ces dernières années.

Cette opération a nécessité de la patience de part et d’autre. Le Real Madrid souhaitait intégrer Carreras rapidement pour le Mondial des Clubs, mais le Benfica, également engagé dans la compétition aux États-Unis, est resté ferme et a retardé toute vente jusqu’à la fin du tournoi. Une attente qui s’est révélée bénéfique tant pour le joueur que pour les deux clubs : le Benfica a pu compter sur un élément clé pour la compétition, et le Madrid a réussi son acquisition sans compromettre les relations ni précipiter les négociations.

Le Benfica a une fois de plus démontré son modèle économique exemplaire, fondé sur le recrutement de jeunes talents méconnus, leur épanouissement à un niveau élite, puis leur vente à des prix de stars. Des exemples comme ceux d’Enzo Fernández, João Félix ou Rúben Dias illustrent une stratégie qui a fait de ce club l’un des plus grands exportateurs de talents vers l’élite européenne.

UNE AIGLE ROYAL SUR LE FLANC GAUCHE

Sans faire trop de bruit, Carreras délivre des performances constantes et fiables, s’imposant solidement sur le flanc gauche. L’une des principales acquisitions pour le club blanc est la profondeur apportée à un poste qui nécessitait de la continuité dans une équipe aussi offensive que le Real Madrid, au-delà de sa discipline tactique et de ses capacités défensives pour rivaliser dans des contextes exigeants.

CINQUIÈME JOUEUR EN TEMPS DE JEU

Le joueur galicien a cumulé plus de 2300 minutes de jeu, un chiffre qui atteste de son bon niveau de performance et de la confiance qu’il inspire à l’encadrement technique. Dans un rôle où ni Fran García ni Ferland Mendy n’ont

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