Analyse : la sortie prématurée du Botafogo illustre le désordre en dehors du terrain sous la direction de Textor.
**Botafogo 0 – 1 Barcelona (Équateur) | But | Conmebol Libertadores 2026**
Le Botafogo n’a pas réussi à atteindre son premier objectif de l’année et a été éliminé lors des préliminaires de la Libertadores. Sa défaite 1-0 face au Barcelona de Guayaquil a joué un rôle dans cet échec, mais la situation hors du terrain s’est révélée décisive pour que le club ne parvienne pas à entrer en phase de groupes.
Les commentaires d’Alex Telles à la fin du match illustrent bien que la responsabilité ne repose pas uniquement sur les épaules des joueurs. En effet, le calendrier du Botafogo a été sérieusement compromis par le manque de planification de la direction, dirigée par John Textor, propriétaire de la SAF.
Un transfert interdit, connu en interne depuis octobre, a été résolu seulement le 6 février, ce qui a empêché Anselmi de disposer d’un effectif plus large et de meilleure qualité. Les nouveaux renforts comme Medina n’ont pas pu être inscrits à ce stade, tout comme Edenílson, Júnior Santos et Ferraresi, arrivés ultérieurement.
Les choix tactiques d’Anselmi, confronté à des absences en défense, ont limité ses options, et l’on a souvent dû improviser avec des joueurs comme Mateo Ponte et Newton. Les performances décevantes de Léo Linck et Neto, ainsi que le manque de temps de jeu pour Raul, rendent urgente la réflexion sur le recrutement d’un gardien.
Cependant, les sanctions de la FIFA ne sont pas les seules préoccupations hors du terrain pour Botafogo en ce début d’année. Des retards de paiement des salaires ont créé un malaise au sein de l’équipe, risquant de compromettre la fidélité de joueurs comme Danilo. De plus, nous en sommes au 69ème jour de l’année et la situation semble sans issue concernant le conflit opposant Textor, Ares et Eagle.
En parallèle, la période est particulièrement troublée pour Textor au sein du Botafogo, cible de critiques de la part des supporters et rencontrant des résistances internes, surtout après un prêt contracté pour faire face à l’interdiction de transfert. Le départ de Thairo Arruda, son principal allié, n’a pas aidé la situation.
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