05-03-2026 - 8:00 -

Analyse : Palmeiras expérimente et découvre une stratégie efficace face à la défense solide du Novorizontino.

**Palmeiras 1 x 0 Novorizontino : Moment forts et résilience en finale du Championnat Paulista**

Le Palmeiras a pris une petite avance sur le Novorizontino lors de la finale du Championnat Paulista, s’imposant 1 à 0 mercredi à l’Arena Crefisa de Barueri. Ce score étroit met en lumière les difficultés rencontrées par le Verdão durant la rencontre, surmontées grâce à un atout déjà connu de Marlon Freitas : le jeu en profondeur.

Abel Ferreira a maintenu l’essentiel de l’équipe qui a atteint la finale, ne faisant qu’un seul changement : Sosa remplaçait Vitor Roque. Ce dernier, habituellement titulaire, n’a pas débuté en raison de douleurs ressenties après la demi-finale contre São Paulo.

L’absence de Vitor Roque s’est fait sentir dans les premiers instants du match. Flaco a dû s’éloigner pour chercher le ballon face à une défense bien organisée du Novorizontino, tandis que Sosa et Allan tentaient de combler le vide laissé par l’argentin dans la surface.

La possession de balle était indiscutablement à l’avantage du Palmeiras, atteignant près de 70 %, mais cela ne se traduisait pas par de nombreuses occasions. L’équipe du interior avait verrouillé le milieu de terrain, et les tentatives des joueurs d’Abel Ferreira sur les ailes n’aboutissaient pas. Les meilleures occasions venaient du flanc gauche, grâce à Maurício et Piquerez, et cela a duré jusqu’à la 30e minute.

Trois minutes plus tard, le Palmeiras a enfin trouvé la clé. Face aux difficultés pour construire des attaques, Marlon Freitas a opté pour une longue passe, une stratégie qu’il avait déjà utilisée avec succès par le passé. Sosa a contrôlé un dégagement de 41 mètres de Freitas et a servi Flaco López, qui a marqué d’un tir rasant, battant le gardien Jordi.

Après le but, le Verdão a connu des moments de pression. Il a eu l’opportunité d’aggraver le score lors d’un contre-attaque, mais Allan a frappé le poteau. L’enthousiasme s’est transformé en désespoir quand Andreas Pereira a commis deux erreurs en relançant le jeu sous la pression

Lire l'article sur ge.globo.com