Analyse : Vasco s’impose contre Botafogo dans une victoire cruciale pour restaurer la confiance.
**L’écho du Sectoriste : Vasco retrouve le chemin de la victoire contre Botafogo**
Le Vasco avait impérativement besoin de s’imposer face au Botafogo. Après trois résultats décevants, l’équipe dirigée par Fernando Diniz devait surpasser un rival déjà qualifié pour le classique, qui alignait une composition presque entièrement remaniée. C’est exactement ce que le Vasco a réalisé, dominando la rencontre de bout en bout et remportant une victoire méritée de 2 à 0.
Alors que le Botafogo se présentait avec une équipe largement remplaçante, n’incluant que Barboza parmi les titulaires, le Vasco a aligné son équipe type. Déjà qualifié, ce succès était crucial pour éviter un affrontement contre le Fluminense en quart de finale et pour avoir l’avantage de jouer à domicile lors de la prochaine phase. Plus encore, il était essentiel pour le Vasco de redécouvrir le goût de la victoire devant ses supporters, qui ont bravé une pluie battante à São Januário pour assister au match.
La pluie a joué un rôle non négligeable, surtout en première mi-temps. Le Vasco, par nature, aurait plus de possession que son adversaire, qui privilégiait les transitions rapides. L’équipe de Diniz s’est concentrée sur l’aile gauche pour construire ses attaques, bien que cette stratégie ait été légèrement entravée par les conditions de jeu difficiles. Néanmoins, le Vasco a pris le contrôle de la partie dès l’entame. En pressant haut, l’équipe n’a laissé aucun espace au Botafogo pour développer son jeu, exploitant la vitesse sur les côtés grâce à des joueurs comme Piton et Andrés Gómez.
La situation s’est encore améliorée lorsque Marquinhos, du Botafogo, a été expulsé. Avec un joueur en moins, le défi pour l’équipe adverse d’endiguer l’attaque du Vasco s’est intensifié, et les occasions ont continué à se multiplier sur les flancs. C’est ainsi qu’un corner, précédemment dangereux grâce à Coutinho, a mené à l’ouverture du score. Brenner, bien placé, a pu concrétiser et enfin briser la malédiction après le match contre la Chapecoense.
Ce but a donné un coup de fouet à Brenner, qui, après avoir raté plusieurs occasions, semblait pressé de se
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