Arbeloa défend Vinicius face aux « sifflets démoralisants » : « Il sera sur le terrain tant qu’il sera apte à jouer. »
Le football ne sera que peu évoqué lors des interventions d’Alvaro Arbeloa en tant qu’entraîneur. Jusqu’à présent, au milieu d’une crise sévère, ses discours n’ont pas comporté de débat autour des schémas de jeu. On n’entend que des lieux communs évoquant l’effort, le courage ou le blason. L’idée est claire : protéger le vestiaire et confier aux joueurs le contrôle du destin du Real Madrid. La défense énergique de Vinicius avant le match contre Monaco en est un parfait exemple.
« Il est temps de transformer les sifflets en ovations »
“Je veux être très clair : Vinicius sera sur le terrain tant qu’il est disponible et qu’il joue comme il sait le faire. C’est un joueur absolument exceptionnel. Je l’ai besoin sur le terrain, et non à l’extérieur,” a-t-il affirmé. Une position qui contraste nettement avec celle de Xabi Alonso, son prédécesseur, fortement critiqué pour avoir remplacé Vinicius lors d’un classique. Arbeloa, qui a pris soin de flatter ses stars lors de sa présentation, est déterminé à maintenir son cap sans prendre de décisions controversées en interne.
Les critiques extérieures ne le préoccupent pas autant, comme celles sur ses commentaires concernant les chants en faveur de la démission de Florentino lors du match contre Levante. « Je pense que les sifflets affaiblissent l’équipe et le club. Je sais qu’il y a eu des campagnes pour miner le Madrid, mais je ne me laisserai pas tromper. J’ai le plus grand respect pour le Bernabéu, qui a toujours été exceptionnel. Je suis convaincu qu’ils désirent la même chose que moi : que le Madrid gagne des titres,” a-t-il insisté, tout en évitant de répondre à la question sur les causes de ces protestations qu’il prétend connaître.
Interrogé sur la possibilité d’un schisme au sein du madridisme, il s’est de nouveau réfugié dans ses discours habituels. “Je vous trouve très préoccupés par les sifflets. Je connais bien le public du Bernabéu. Je l’ai dit aux joueurs : c’est un public juste. Maintenant, il est temps de transformer les
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