17-02-2026 - 17:32 -

Arbeloa face à Mourinho, un duel psychologique sous l’œil de Florentino : « Le Madrid devient fragile lorsqu’on le pousse à réfléchir. »

Lors du tirage au sort de la phase de groupes de la Ligue des champions, le Real Madrid a principalement redouté la nécessité de se rendre à Almaty, en Asie. Les deux adversaires redoutés étaient Liverpool et Manchester City. La première opposition contre le Benfica évoquait un retour chargé d’émotion au Stadio da Luz, un lieu emblématique de La Décima. Mais le 18 septembre, le retour de Mourinho a tout changé. Cet affrontement a pris une dimension encore plus critique à la suite du bouleversement sur le banc de touche, avec le passage de Xabi Alonso à Arbeloa. Une véritable « chaise électrique » pour laquelle Mourinho a toujours été vu comme un candidat potentiel.

Un entraîneur à la manière de Pessoa

Après le « miracle de Lisbonne », comme l’ont qualifié les supporters du Benfica après le but de Trubin, l’affrontement entre le Real Madrid et le club lusitanien, qui se jouera ce mardi (21h00 à Da Luz), se déroulera tant sur le terrain qu’en dehors. Cette dualité souligne l’importance du facteur psychologique, qui revêt un caractère décisif. C’est ce que vise Mourinho, définissant son équipe comme « une entité d’âme et de résilience, capable de jongler avec une normalité stupéfiante entre l’échec et le succès », selon A Bola, un journal traditionnellement associé au Benfica, que lisent les Portugais dans les pâtisseries de la capitale.

Cette caractérisation pourrait également s’appliquer au Real Madrid, capable de combiner des victoires nettes, comme celle récemment obtenue au Bernabéu contre la Real Sociedad, avec des performances décevantes, telles que celle du 28 janvier dernier. Bien que les deux équipes soient très différentes sur le papier, Mourinho a toujours su dépasser les frontières grâce à une approche mêlant tactique et psychologie. À Lisbonne, on remarque que le vestiaire adhère pleinement à sa vision.

« Le retour de Mourinho au Portugal après tant d’années lui a fait du bien. Il admire profondément Pessoa, le grand poète portugais qui créait des personnages et écrivait sous divers pseudonymes, incarnant l’étranger observant son pays avec plus d’assurance que les Portugais eux

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