12-02-2026 - 6:36 -

Arbeloa soulève l’opposition de tous.

L’arrivée d Álvaro Arbeloa en tant qu’entraîneur principal du Real Madrid a été perçue comme un renouveau pour le club. Le départ de Xabi Alonso apparaissait inévitable, non seulement en raison des performances sur le terrain, mais aussi à cause de la tension palpable entre l’entraîneur et les joueurs, ainsi que le manque de confiance de la direction envers l’ancien milieu de terrain du Bayer Leverkusen.

Rapidement, le club a fait passer un message clair : avec Arbeloa et l’entraîneur des préparateurs physiques, Pintus, les choses allaient changer. Les médias ont aussitôt salué cette évolution, comparant même Arbeloa à des figures emblématiques telles que José Mourinho et Zinedine Zidane.

Le nouveau coach a introduit sa méthode, avec un accent particulier sur la gestion des joueurs. Contrairement à Xabi, qui prônait discipline et mérite, Arbeloa semble privilégier les hiérarchies et les « intouchables ». Il a toujours cru qu’en accordant du pouvoir aux joueurs vedettes, ils seraient motivés à le défendre sur le terrain. Cependant, ce système, qui a initialement semblé fonctionner dans un vestiaire tendu, a désormais engendré une nouvelle vague de tensions.

Une rébellion au sein du vestiaire

Le concept de joueurs intouchables n’a pas été bien accueilli par certains membres de l’équipe. Arda Güler, par exemple, a exprimé son mécontentement en étant remplacé lors du match contre Benfica, alors qu’il était l’un des rares éléments à poser un danger sur le but adverse. « C’est toujours moi, toujours », a-t-il déclaré, montrant ainsi son indignation.

Mais Güler n’est pas le seul à s’opposer à sa direction. Des joueurs comme Dani Carvajal et David Alaba ne comprennent pas pourquoi ils jouent si peu, le cas de Carvajal étant particulièrement marquant, puisqu’il est devenu le quatrième choix au poste de latéral droit. Ceballos, quant à lui, a laissé entendre son insatisfaction avec un message cryptique sur les réseaux sociaux : « Ici, on a peu d’amis ; la loyauté est chère ». Ces mots sont largement interprétés comme

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