Arnau Rafús : « C’était difficile de ne pas rester au Barça, mais j’ai poursuivi ma route et j’ai fait mes débuts en Ligue 1. »
Il a rejoint La Masia à un jeune âge. Le Barça l’a recruté au Vic-Riuprimer et il a gravi les échelons du football formateur du club, culminant avec son apparition au sein du Barça Atlètic. Durant ses premières années, il prenait un taxi pour faire les allers-retours depuis Osona, avant de s’établir à La Masia. Pendant tout ce temps, il a partagé des moments forts et des anecdotes avec des joueurs qui ont désormais intégré l’équipe première, comme Casadó, Fermín ou Balde.
Il a même suivi des cours universitaires avec Fermín et ils faisaient le trajet ensemble depuis la Ciutat Esportiva Joan Gamper. Arnau Rafús nous parlera de son parcours, puisqu’il répond à SPORT depuis León, où il évolue cette saison avec la Cultural Leonesa en Segunda A.
Arnau, comment as-tu vécu ton départ après tant d’années au Barça?
J’ai quitté le Barça après sept saisons passées au club. Mon départ a également été influencé par une blessure aux ligaments cette saison-là. Le club a jugé qu’il valait mieux pour moi de chercher du temps de jeu ailleurs, et c’est ainsi que je suis parti pour Valladolid. Là-bas, j’ai été bien accueilli et ils ont cru en moi. En effet, la saison suivante, j’ai pu faire mes débuts en Première Division. Actuellement, je suis à la Cultural Leonesa et je suis content, même si je ne joue pas beaucoup. J’essaie d’aider l’équipe autant que possible.
Au sein du centre de formation du Barça, on s’habitue à dominer les matches, à avoir une grande possession et à subir peu d’attaques. Est-ce un grand changement lorsque tu sors de ce cadre?
Absolument. Au Barça, on est presque considéré comme un joueur de champ car l’équipe a tellement le ballon que ma participation se fait surtout avec les pieds. Mais à la fin, un gardien doit arrêter des tirs. Au Barça, on est sollicité une ou deux fois par match, et il faut rester concentré car ces moments peuvent être décisifs. Dans d’autres équipes où la possession est plus équilibrée, le gardien intervient plus souvent. C’est une question d’adaptation au
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