Cadorini met en avant l’importance du temps en Espagne lors de son retour à la Portuguesa : « Là-bas, les athlètes sont constamment en action. »
**Primavera s’incline face à la Portuguesa en seulement 3 minutes**
Le but de Matheus Cadorini, qui a été marqué contre le Primavera, a ouvert la voie à la remontée de la Portuguesa lors de leur rencontre de samedi dernier à Indaiatuba. Pour le jeune attaquant de 23 ans, ce but revêt une signification particulière.
Nouvelle recrue de la Portuguesa pour la saison, il a célébré ici son premier succès avec le maillot rubro-verde, confiant que cela récompense les efforts fournis lors des entraînements. « Peu de gens savent combien j’ai travaillé pour en arriver là. J’ai vécu une expérience frustrante à l’étranger, marquer ce but a vraiment été une satisfaction », a-t-il déclaré à ge.
Sa période à l’étranger, entre 2024 et 2025, a été marquée par son passage au Real Murcia en troisième division espagnole. Bien qu’il ait montré une belle efficacité en inscrivant trois buts en seulement 146 minutes de jeu, il regrettait de ne pas avoir eu plus de temps sur le terrain. « Je marquais souvent, mais je manquais de continuité. Il y a des choses qui échappent à notre contrôle, mais je sens que j’aurais pu avoir plus de temps de jeu », a-t-il admis.
Malgré ces défis, Cadorini considère son expérience en Europe comme un moment clé pour son développement professionnel. « Là-bas, ce ne sont pas que des joueurs, ce sont de véritables athlètes en permanence. Leur approche de l’alimentation, du repos et des entraînements est totalement différente. J’ai beaucoup appris et maintenant, je fais davantage attention à cela », a-t-il révélé.
Après son séjour en Europe, la Portuguesa a constitué une belle opportunité pour lui de revenir au football brésilien, d’autant plus que sa relation avec l’entraîneur Fabio Matias a joué un rôle important dans cette décision. Ils avaient collaboré ensemble dans les équipes de jeunes de l’International, où il avait connu le succès en marquant 14 buts en 22 matchs avant d’intégrer l’équipe professionnelle.
« Fabio a été un facteur déterminant, car j’avais confiance en lui. Quand j’ai vu son annonce à la Portuguesa, j’en ai parlé à ma femme. Un mois plus tard, il me contactait. Quand je suis arrivé au Inter, j
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