Cherki s’est illustré avec brio à Manchester City, poussant Guardiola à ajuster sa stratégie.
Dans une saison peu fructueuse en matière de gros transferts en Premier League, le Français éclectique se distingue comme une exception notoire.
Par WhoScored
« Par moments, j’ai envie de lui crier dessus et d’autres fois, j’ai envie de l’embrasser. » Telle est la relation de Pep Guardiola avec Rayan Cherki : un mélange d’exaspération et d’admiration. Guardiola est le maître incontesté de l’ajustement tactique, transformant les footballeurs jusqu’à ce que leurs instincts naturels soient modelés par un système de contrôle, de structure et de répétitions, au détriment de leur éclat individuel. Cherki, en revanche, semble différent – il conserve cet aspect tranchant et imprévisible que Guardiola a choisi de préserver.
Âgé de 22 ans et recruté cet été en provenance de Lyon pour 34 millions de livres, il remet déjà en question la philosophie de Guardiola qui privilégie la formation des joueurs plutôt que leur adaptation. Son approche avec Cherki diffère nettement de celle des précédentes recrues majeures. Lorsque Jack Grealish a été transféré d’Aston Villa pour 100 millions de livres en 2022, il incarnait l’un des talents les plus audacieux et improvisateurs du football anglais – un joueur sans complexe, libre dans son expression.
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