Colère immense du Celta : le but de Valverde provient d’une faute évidente.
Le Real Madrid, dirigé par Arbeloa, a réussi à rapporter trois points précieux de Balaídos face à un Celta qui s’est battu jusqu’au bout et a failli décrocher la victoire. Cependant, la rencontre a suscité de vives controverses. Les Madrilènes ont réclamé une expulsion pour Jutglà lors des premières minutes et ont également sollicité un penalty pour une main de ce dernier, une demande que l’arbitre n’a pas retenue après avoir consulté le VAR, estimant qu’il y avait une faute antérieure pour coup de poussé.
La situation ayant conduit au but décisif, marqué par Fede Valverde, a également été très contestée, le joueur ayant inscrit son tir grâce à un rebond chanceux sur un défenseur du Celta. Cette action est cependant née d’une récupération de Manuel Ángel, qui, sur un tacle glissé, a renversé Fer López sans toucher le ballon.
Les ralentis diffusés à la télévision montrent que le jeune joueur du Madrid ne touche pas la sphère à aucun moment, levant même sa jambe droite pour s’assurer de faire chuter son adversaire. Le résultat de l’action fut un but, provoquant une grande frustration parmi les joueurs locaux.
Les joueurs s’élancèrent vers l’arbitre pour exprimer leur mécontentement, qui, après avoir écouté son oreillette, confirma que l’action ne justifiait aucune intervention et que le but était donc accordé, augmentant ainsi la colère dans le camp celeste. À la fin du match, les protestations des spectateurs et des joueurs se sont intensifiées.
Ce moment a marqué l’issue de la rencontre, offrant la victoire au Real Madrid. L’ancien arbitre Iturralde González a déclaré sur la Cadena SER après avoir visionné l’action : « C’est une faute évidente du joueur du Madrid. Il ne touche pas le ballon et le renverse avec sa jambe droite. C’est une faute manifeste ».
Après le match, l’entraîneur du Celta, Giraldez, a également exprimé son mécontentement : « Il y a une action très similaire auparavant qui est un carton jaune pour Asencio, mais bon… À ce moment-là, ni l’arbit
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