Courtois ne reste pas silencieux face aux propos de Mourinho et Chilavert sur Vinicius : « C’est vraiment déplorable. »
Le Real Madrid a soigneusement choisi ses porte-parole en période de crise. Après que Vinicius a dénoncé des insultes racistes dirigés vers Prestianni, c’est Kylian Mbappé qui est intervenu, tandis que Courtois a pris la parole avant le match retour contre le Benfica, suite à la suspension provisoire de l’argentin. Le gardien madrilène a été ferme face à ceux qui, comme José Mourinho, ont tenté de justifier les événements du Estádio da Luz en les attribuant à une célébration jugée provocante par les locaux. « Mourinho est Mourinho et en tant qu’entraîneur, il défend toujours son club, » a-t-il d’abord déclaré.
Cette attitude est celle qu’a adoptée le Real Madrid, qui préfère ne pas se positionner ouvertement contre son ancien entraîneur, bien qu’il ne puisse pas diriger le match au Bernabéu, ce dernier étant toujours présent avec l’équipe. Une situation similaire concerne Prestianni, qui attend un pardon de l’UEFA dont les délais sont importants. « Je suis agacé que l’on utilise la célébration de Vinicius ; car lorsqu’il s’agit du Real Madrid, les critiques sont multipliées par deux ou trois. Cela s’est produit et il faut tourner la page. Il y a eu un acte de racisme présumé, et cela ne peut pas être justifié par une célébration, » a argumenté Courtois.
Lors de son intervention après le match tendu, Mourinho a même dit à Vinicius qu’il avait gâché son superbe but en ne le célébrant pas comme « les grands, tels Eusébio ou Pelé ». Cela a créé une fracture entre lui et son ancienne équipe, qu’il souhaite aborder en prenant du recul dans un climat déjà très tendu. La dénonciation du joueur brésilien a fait le tour du monde, provoquant des réactions variées, dont certaines condamnables et qui ont franchi des limites, comme l’offensive de Chilavert qui a remis en question le témoignage de Mbappé avec des insultes homophobes.
« C’est également regrettable. On ne peut pas tenir de tels propos. Ils n’ont pas leur place dans le monde actuel, » a insisté Courtois, également interrogé sur les commentaires discrimin
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