Echeverri en pleine transformation : Míchel ne peut se permettre une erreur similaire à celle de Mastantuono.
La deuxième fois fut la bonne. Claudio Echeverri (Resistencia, 2006) figurait parmi les priorités de la direction sportive dirigée par Quique Cárcel cet été. Cependant, il a finalement choisi l’offre du Bayer Leverkusen, engagé en Ligue des champions. Son expérience en Allemagne n’a pas été un succès et, lors du mercato hivernal, il a rejoint le Girona, qui n’a jamais abandonné.
Míchel est le meilleur pour façonner un talent comme le sien avec le bon rythme. Avec des références comme Savinho, Yan Couto ou Vitor Reis qui ont montré une belle progression, l’entraîneur madrilène était le plus apte à polir ce diamant brut.
En douceur
Par conséquent, son intégration au onze de départ devait se faire progressivement, avec une gestion des temps de jeu. Son style de jeu est joyeux et créatif, captivant l’attention. Son enthousiasme et sa détermination sont évidents. Toutefois, il doit trouver un équilibre entre son ardeur et la sérénité nécessaire pour devenir vraiment décisif.
Actuellement, il joue de manière un peu trop effrénée. Parfois, il agit avec précipitation avec le ballon, et sans lui, il arrive parfois en retard lors des duels. Ce mélange d’ardeur et d’impatience lui a déjà valu trois cartons jaunes en 210 minutes.
Trois cartons jaunes
Contre Alavés, par exemple, l’arbitre a ignoré un second carton jaune après qu’il avait reçu le premier pour excès de fougue dans un duel. Sa récupération de balle a été cruciale pour que Fran Beltrán marque le but de la victoire face au Barça, mais un tacle sur Koundé aurait pu coûter cher à Girona.
C’était une autre action à la limite, résultant de ce surplus d’énergie avec lequel il débute sa carrière chez les ‘blanc-i-vermell’. Il arrive en force, débordant d’énergie, mais sans toujours évaluer les risques.
Bien qu’il n’ait participé qu’à sept matchs (210′), il a déjà reçu autant de cartons (3) qu’Iv
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