19-03-2026 - 9:55 -

En Angleterre, on prédit que la « destruction » du Barça pourrait entraîner le départ d’Eddie Howe de Newcastle.

Le FC Barcelone s’est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des champions en infligeant une sévère défaite au Newcastle, avec un score écrasant de 7-2. Ce résultat a suscité une réaction unanime de la part de la presse anglaise : admirative face à la puissance offensive de l’équipe dirigée par Hansi Flick, tout en étant très critique envers la performance britannique.

Les grands médias ont unanimement décrit le match comme divisé en deux périodes. La BBC a capté l’essence générale avec un titre frappant : « Newcastle s’effondre au Camp Nou tandis que le Barcelone en marque sept ». La chaîne britannique a poussé l’analyse plus loin, qualifiant le match de parcours « de l’espoir à l’humiliation », en particulier compte tenu du score de 3-2 à la mi-temps qui laissait encore un espoir aux Anglais avant la débâcle finale.

Dans une perspective comparable, The Guardian a mis en avant le moment décisif du match : « Un Barcelone implacable fait chavirer Newcastle après la pause », soulignant la supériorité des Catalans en seconde période. De manière plus analytique, The Times a pointé du doigt la vulnérabilité défensive de l’équipe d’Eddie Howe : « Le Barcelone s’est déchaîné tandis que la défense de Newcastle s’est effondrée ».

Cependant, ce sont les médias les plus sensationnalistes qui ont durci le ton. Le Daily Mirror a parlé d' »anéantissement » (« Barcelona hit SEVEN to annihilate Newcastle »), tandis que le Daily Mail a qualifié la performance défensive de véritable désastre, qualifiant la défaite de « record » en Europe. The Sun a caractérisé le match comme un « spectacle d’horreur », avec un Newcastle « dévasté ».

Même des médias comme talkSPORT ont été particulièrement sévères, qualifiant cela de « défaite historique et humiliante » et parlant d’un « effondrement total en seconde période », un sentiment partagé par pratiquement toutes les chroniques britanniques. En effet, c’est depuis cette station de radio qu’Eddie Howe a été pointé du doigt comme le principal responsable, avec des appels à sa démission : « Quand on prend une telle raclée, l’entraîneur doit, au minimum, envisager de démissionner. »

Lire l'article sur sport.es