En coulisses : Fluminense maintient la pression, mais choisit de ne pas mettre en péril son projet à cause d’Arias.
Le Fluminense n’a pas réussi à contrer l’offre du Palmeiras pour Arias, actuellement à Wolverhampton. Bien que le club carioca ait temporairement suspendu les négociations avec Denis Bouanga pour se concentrer sur une proposition destinée au Colombien, leur offre de 20 millions d’euros (soit environ 123 millions de reais) n’a pas suffi à convaincre le club anglais.
Au sein de la direction tricolore, c’est le consensus que le club a atteint ses limites financières. Même si les finances ont été assainies, le Fluminense doit fonctionner avec un budget serré, en veillant à respecter ses engagements financiers. L’offre faite à Wolverhampton représentait le maximum que le club pouvait offrir sans déséquilibrer son plan pour la saison. La décision de négocier Arias par l’équipe anglaise est survenue après l’arrivée de l’Anglais Angel Gomes, ancien joueur de l’Olympique de Marseille, occupant le même poste.
Même si le Fluminense avait égalé l’offre du Palmeiras de 25 millions d’euros, cela n’aurait pas garanti leur priorité contractuelle. En effet, ils auraient également dû s’aligner sur les modalités de paiement proposées par le Palmeiras. Les dirigeants jugent que toute augmentation de l’offre pourrait mettre en péril la santé financière du club.
La direction tricolore a tenté de jouer sur sa relation avec le joueur pour le persuader de décliner l’offre du Palmeiras, sans succès. Lors de ces discussions, ils ont évoqué son lien avec les supporters et la promesse qu’il avait faite de revenir défendre les couleurs du Fluminense s’il revenait au Brésil.
Avant de quitter le club en juillet 2025, Arias avait exprimé à plusieurs reprises son souhait de réaliser son rêve de jouer dans une grande ligue européenne. Il a rappelé les défis qu’il avait surmontés en Colombie pour en arriver là où il est aujourd’hui.
D’après des sources proches du joueur, la peur d’être écarté de la sélection colombienne pour la Coupe du Monde a pesé lourd dans sa décision de retourner au Brésil si rapidement après son arrivée en Europe. Avec Wolverhampton sur le point d’être relégué et une place sur le terrain qui lui échappait, le risque d’être absent des listes de sélection s’est accentué, tout comme celui de perdre son statut de titulaire.
Le contexte financier a également joué un rôle
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