05-03-2026 - 6:35 -

Ferran Olivé : « Cet été, nous appliquerons la règle du 1-1. »

Ferran Olivé, ex-trésorier du FC Barcelone jusqu’à la démission du conseil d’administration de Joan Laporta et membre de la précédente candidature, fait le point sur les réalisations de son mandat et répond aux critiques émanant de l’opposition.

**Comment interprétez-vous le nombre de signatures recueillies par les prétendants ?**

On m’a dit qu’il y avait de nombreuses signatures suspectes, surtout celles de Ciria. Il semble qu’il y ait des doutes quant à leur validité, notamment en ce qui concerne les absences de DNI ou de code de sociétaire. Il est étonnant de voir que nos stands au stade étaient toujours pleins, contrairement aux autres. Le nombre de signatures que nous avons recueillies nous a vraiment surpris.

**À propos de la situation économique, l’opposition affirme que le Barça va plus mal qu’à leur arrivée.**

C’est complètement faux. C’est une partie d’un récit fabriqué pour dépeindre le tout comme un chaos total. Ce discours a été réutilisé lors de leur dénonciation à l’Audiencia Nacional. La vérité est que la situation est bien meilleure. Lorsque nous sommes arrivés, le club a enregistré deux pertes majeures, de plus de 500 millions. Cela était dû en partie à une mauvaise gestion et à la COVID, mais sans la COVID, ces pertes auraient été de 250 millions. Nous avons eu des problèmes de trésorerie très sérieux et avons même dû demander un prêt de 80 millions à Goldman, refinancer 200 millions de dettes, et demander une autorisation pour nous endetter davantage. Nous avons également pris la décision cruciale de rénover le stade. Si nous n’avions pas agi, nous aurions laissé le club dans une situation très difficile pour l’avenir. Nous avons trouvé une solution de financement sans mettre en péril le club, en signant des contrats avec Spotify et Nike. Au final, nous avons laissé un club en meilleure forme.

**Quelle est la réalité de la dette du club ?**

Peu importe ce qu’ils disent, une chose est sûre : nous avons soumis des rapports aux régulateurs, à l’UEFA et à LaLiga. La dette a été réduite de 650 millions à 450 millions, même dans le pire scénario de revenus pour le stade. Une fois qu’il sera pleinement opérationnel, la dette chutera rapidement.

**La dé

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