Florentino attend Arbeloa.
Florentino Pérez a désigné Álvaro Arbeloa pour remplacer Xabi Alonso. L’« Espartiate » est un homme de confiance, un fidèle compagnon qu’il a engagé en 2009 en provenance de Liverpool. Arbeloa a brillé dans les catégories de jeunes en dirigeant le Juvenil A et le Castilla, méritant ainsi sa chance avec l’équipe première.
Il fait office de rempart pour le président, un dernier bastion vers lequel il se tourne pour faire face à une crise qui dure déjà trop longtemps. Véritable pompier, il se défend en attaquant, que ce soit sur le terrain ou en dehors. “Je n’ai pas peur de l’échec”, déclare-t-il sans hésitation, soutenant le regard de son interlocuteur.
Moment de mettre en œuvre
Le début d’Arbeloa n’est pas très engageant, à l’exception de quelques bribes intéressantes lors des matchs contre Monaco et Villarreal. Cependant, face au Levante, après une élimination en Coupe contre Albacete, le Benfica et le Rayo, le Real Madrid a de nouveau montré son pire visage des dernières années. Une véritable calamité, même si voir les Blancs joue devient presque divertissant pour les supporters neutres, tant ils sont embarqués dans une montagne russe d’émotions.
Il est vrai qu’Arbeloa n’a pas eu beaucoup de temps pour travailler avec l’équipe, pour transmettre aux joueurs sa vision du jeu. Il a pris les rênes de l’équipe le 13 janvier et, seulement 18 jours plus tard, il dirigeait déjà son sixième match, un tous les trois jours. Il dispose maintenant de 11 jours pour entraîner l’équipe, avec un seul match, dimanche à Valence, avant de recevoir la Real Sociedad le 14.
Première étape ou le néant
Après avoir accordé un jour de repos ce lundi, il ne restera que 10 jours de travail, puis seulement 9 à cause d’un autre jour de repos prévu après le retour de Valence. Ensuite, le rythme des matchs reprendra avec cinq rencontres en 20 jours, ou quatre en 14 jours. Durant cette période, on saura s’il parvient à maintenir la pression
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