Marseille n’avait pas besoin de discours prémédité pour se sublimer, juste d’un signal. Et ce signal, il est venu du camp d’en face. Alors que les Lyonnais prenaient leur temps avant de rejoindre la pelouse, les Marseillais trépignaient dans le couloir. Beye, lui, a parfaitement saisi le moment. “Allez les gars, ils ne nous respectent pas, ils nous font attendre,…