Gil Manzano arrogant ? Qu’il demande à Eder Sarabia.
Gil Manzano et Del Cerro Grande ont encore une fois laissé leur empreinte. Même décor, mêmes adversaires, même dénouement : le Barça s’incline, la Real s’impose et le Real Madrid en profite. L’arbitrage, comme prévu, a été sournois, surtout après que le Madrid a perdu deux titres. Par exemple, le VAR ne devrait pas intervenir sur la faute d’Olmo sur Take lors du but de Fermín, car l’arbitre, situé à deux mètres de la scène, a jugé qu’il n’y avait pas faute. Cependant, si le VAR s’implique ici, il devrait également vérifier la faute sur Olmo lors de l’action précédente qui a conduit au tir magistral d’Oyarzabal pour ouvrir le score. À des situations similaires, des solutions différentes. Dans les deux cas, cela a défavorisé l’équipe visiteuse. Et que dire de la position de hors-jeu sur le but annulé de Lamine Yamal ? Cet hors-jeu dépasse même le dessin de Lewandowski en position de 48 pieds qu’on lui avait sifflé la saison dernière à la même porte. Comme l’a souligné De Jong à la fin du match, la Real a triomphé grâce aux arrêts de Remiro et au manque de précision de l’attaque barcelonaise. Il a également mis en évidence l’attitude habituelle de Gil Manzano : « Il te regarde comme s’il était supérieur à toi. Il est le patron, et tu n’as même pas le droit de lui parler. »
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