18-03-2026 - 9:06 -

Guardiola n’est plus le redoutable ogre blanc : élimination pour la troisième fois consécutive face au Real Madrid.

Il fut un temps, désormais lointain, où Pep Guardiola représentait le cauchemar ultime pour le Real Madrid. Il suffit de rappeler qu’au cours de ses 14 premiers matchs en tant qu’entraîneur face à l’équipe madrilène, tous sous les couleurs du FC Barcelone, il n’a connu aucune défaite en temps réglementaire. Sa seule perte dans une finale de Coupe fut en prolongation, sur un but de Cristiano Ronaldo.

Sa présence inspirait une véritable terreur chez les supporters madrilènes, un sentiment qui a perduré pendant des années, même si le bilan est devenu plus équilibré après son départ de Barcelone, d’abord pour le Bayern Munich, puis pour Manchester City. Guardiola était alors perçu comme le grand méchant loup blanc. Mais cette époque est révolue.

Aujourd’hui, en 2026, la présence de Guardiola sur le banc adverse est presque synonyme de victoire pour le Real Madrid. Lors des trois dernières éditions de la Ligue des champions, les parcours de Manchester City se sont arrêtés face aux hommes en blanc. Ce schéma se prolonge sur quatre des cinq dernières saisons. La seule exception remonte à la saison 2022/23, où le City a remporté son unique titre européen après avoir éliminé le Real en demi-finale.

Une nouvelle défaite

Lors de ses sept derniers matchs contre le Real, Guardiola n’a enregistré qu’une seule victoire, celle de décembre dernier lors d’un match de phase de groupes au Bernabéu. La défaite 0-3 de la semaine passée reste la plus sévère de sa carrière sur la pelouse madrilène. Ce mardi, ce fut un épisode de plus dans son parcours face au Madrid.

Fabio Capello, l’une des figures emblématiques des bancs de touche du siècle dernier, a exprimé son admiration pour Guardiola tout en critiquant son arrogance. L’Italien faisait référence à ces comportements parfois excessifs de l’entraîneur catalan, qui a tendance à changer ses plans tactiques lors des grandes rencontres, un trait que l’ancien entraîneur du Real attribue à son désir de laisser sa marque en cas de succès.

Pas d’expérimentations dans le onze

A Manchester, la seule originalité de Guardiola fut

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