03-03-2026 - 23:46 -

Iturralde, ferme concernant le penalty de Pubill sur Pedri : « Le problème, c’est de tomber à ce moment-là… »

Malgré une prestation héroïque au Camp Nou, le Barça a été éliminé avec honneur en demi-finale de la Coupe du Roi face à l’Atlético de Madrid. Les Blaugranas ont tenté une remontée quasi impossible après un score de 4-0 lors du match aller, mais ils ont échoué à un but d’égaliser dans une confrontation véritablement épique.

Le match, globalement propre, n’a pas été exempt de controverse. À la fin de la première période, alors que le score était de 1-0, Marc Pubill a fait tomber Pedri alors que ce dernier s’engageait dans la surface avec le ballon. Le milieu de terrain avaitt reçu le ballon de Ferran Torres et s’était dirigé vers une zone dangereuse, mais le défenseur de l’Atlético a fait un geste déséquilibrant qui a mis à terre le joueur canarien.

L’arbitre, Ricardo de Burgos Bengoetxea, n’a pas hésité et a accordé un penalty immédiatement. Bien que certains joueurs de l’Atlético aient contesté qu’il n’y ait pas eu contact, les images ont montré un léger contact qui, en pleine course, est suffisant pour faire tomber n’importe quel footballeur. L’arbitre n’a pas eu besoin de recourir à la VAR pour confirmer sa décision et Raphinha a transformé le penalty en inscrivant le 2-0 au tableau d’affichage.

Les réactions face à cette polémique ont été nombreuses. Parmi les voix les plus autorisées, celle d’Iturralde González, ancien arbitre et désormais commentateur sur ‘Carrusel Deportivo’ de la SER, a apporté son analyse. Durant la retransmission, il a commenté le penalty accordé à Pedri, affirmant sans aucune hésitation : « Voyons qui a initié le contact ». Face aux doutes de ses collègues sur la position de la faute, il a tranché : « C’est à l’intérieur ».

Cependant, il a exprimé certaines réserves concernant la simulation potentielle : « Il peut faire semblant de tomber ici… mais c’est un penalty », a-t-il conclu. « Avec la jambe gauche de Pubill il touche la jambe gauche de Pedri. C’est coude à coude. Ce n’est pas en bas », a-t-il précisé, en donnant raison à

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