Jefferson soutient Neto et exprime son désir de revenir au Botafogo : « C’est un rêve que j’ai. »
**Jefferson é revenu sur la lutte pour la place de titulaire**
Troisième joueur ayant disputé le plus de matchs dans l’histoire du Botafogo, l’ancien gardien Jefferson est une figure emblématique du club carioca au XXIe siècle. Sa décision de rester pour jouer en Série B en 2015 est encore gravée dans la mémoire des supporters, qui le considèrent comme l’un des grands idols du club. Huit ans après sa retraite, il a été honoré sur le drapeau des légendes du Botafogo après le départ de Marlon Freitas.
Peu après sa retraite, Jefferson s’est établi en Floride, aux États-Unis, en pensant à l’avenir de sa famille. Là-bas, il a pris le rôle d’entraîneur des gardiens au sein de l’équipe de jeunes d’Orlando City, et ses succès l’ont même conduit à devenir directeur. Bien qu’éloigné, il suit de près la compétition pour le poste de gardien titulaire au Botafogo, entre Neto, Léo Linck et Raul.
Jefferson a partagé son expérience sur cette concurrence lors d’une interview exclusive, soulignant l’importance d’accorder du temps aux gardiens pour s’adapter, notamment ceux revenant de blessures. Selon lui, la confiance est cruciale pour leur performance, et chaque joueur mérite une chance sans être jugé sur une performance isolée.
Rappelant ses propres débuts, il se remémore des conseils qu’il a reçus de Felipão, qui l’a encouragé à jouer sans crainte. Jefferson a également déclaré qu’il ne voyait pas la cause des problèmes du Botafogo dans les performances de ses gardiens actuels, mais plutôt qu’ils ont tous le potentiel d’assurer la tâche.
Il y a également un désir de revenir à Botafogo, en tant qu’entraîneur de gardiens, un rêve qu’il caresse pour l’avenir. Jefferson a observé le cas de Neto, un gardien talentueux revenant au pays après 15 ans à l’étranger, l’invitant à se réadapter au rythme du football brésilien, qu’il juge supérieur pour le développement gardien.
Dans une autre partie de l’interview, il s’est exprimé sur sa décision de prendre sa retraite à 35 ans, expliquant qu’il avait prévu cela depuis longtemps, conscient que le football était à la fois passionnant et exigeant
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