Kike García brille, tandis que Roberto Fernández rencontre des difficultés.
Il y a toujours une lueur d’espoir. Le RCD Espanyol de 2026 ne laisse présager rien de bon, avec un bilan peu engageant. Les blanquiazules n’ont pas encore connu la victoire, enchaînant neuf journées sans succès, dont six défaites et trois nuls. Cependant, il y a un aspect qui permet de voir un peu de clarté au bout du tunnel.
Cet aspect concerne l’attaque. Alors que la défense laisse à désirer, l’équipe dirigée par Manolo González affiche une certaine puissance offensive. Cette fragilité défensive pèse sur un collectif qui avait terminé 2025 sur une impressionnante série de cinq victoires consécutives. Néanmoins, la dynamique négative n’a pas encore impacté leur capacité à marquer, ce qui demeure essentiel pour surmonter cette mauvaise passe.
Durant ces neuf dernières journées sans victoire, l’Espanyol a trouvé le chemin des filets à sept reprises, ne restant muet qu’à deux reprises : contre le FC Barcelone (où les occasions étaient là mais pas l’efficacité) et Girona. Cela souligne les problèmes de solidité derrière, car avoir marqué deux buts dans plusieurs rencontres n’a pas suffi à récolter les trois points (3-2 contre Valence, 2-2 contre le Celta, 4-2 contre l’Atlético et 2-2 contre Elche). De plus, ils n’ont pas su préserver un score favorable contre Levante (1-1) et Alavés (1-2), et le but de Cabrera contre Villarreal (4-1) n’a pas pu changer la donne.
DEUX SÉCHERESSES DANGEREUSES
D’un autre côté, plusieurs joueurs ont contribué à la marque pour permettre à l’Espanyol de récolter au moins trois points depuis le début de l’année 2026, une avance précieuse pour garantir la survie du club, mais insuffisante au regard des ambitions européennes évoquées après un premier tour prometteur.
Contre Elche, Kike García et Carlos Romero ont tous deux marqué, se plaçant ainsi en tant que deuxièmes meilleurs buteurs du club en Liga EA Sports avec cinq buts chacun. Ils suivent de près
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