La défense demande à accéder aux documents et affirme que Julio Casares expliquera à la police les dépôts effectués sur son compte.
**Que va-t-il advenir de la demande de destitution de Julio Casares, président du São Paulo ?**
Selon la défense de Julio Casares, celui-ci a « tout enregistré » et fournira à la police tous les montants incriminés par l’enquête en cours qui ont été déposés en espèces sur son compte bancaire.
Dans un entretien avec le site ge, l’avocat Bruno Garcia Borragine, du cabinet Bialski Avocats Associés, a précisé que le président du São Paulo a des raisons de justifier les mouvements financiers jugés suspects par la police, y compris ceux réalisés en espèces. La défense a également demandé à accéder aux rapports du Coaf (Conseil de contrôle des activités financières), qui ne figurent pas en annexe du dossier. Selon Borragine, à partir de là, le dirigeant fournira ses explications.
**À lire également :**
– L’enquête révèle qu’un montant sur cinq reçu par Casares est atypique.
– Le conseil d’administration prévoit une date pour voter sur la destitution de Casares.
– Des mouvements financiers impliquant son ex-épouse et des dépôts pour sa fille sont également sous enquête.
**Les 125 millions en prêts**
L’enquête met en lumière trois opérations de crédit totalisant 125 millions de reais, liées au São Paulo Futebol Clube, dans lesquelles Julio et Mara Casares apparaissent comme parties dans un acte notarié. La défense soutient que leur nom apparaît comme garants, car ils ont un compte commun bien qu’ils soient séparés.
Les montants mentionnés dans l’enquête incluent un prêt de 50 millions de reais daté du 19/10/21, un autre de 48 millions du 23/08/24 et enfin 26,4 millions du 03/09/24. Ces prêts proviendraient du club. Le délégué Tiago Fernando Correia a noté que cette affaire nécessite une investigation approfondie pour explorer de potentielles confusions patrimoniales.
**Le Conseil refuse la destitution, les supporters s’opposent à Casares**
Au cours de cette semaine, les avocats de Julio Casares ont publié une déclaration précisant que toutes ses transactions financières, comme le montre le rapport du COAF, sont d’origine légale, en adéquation avec l’évolution de sa situation financière. Ils ont également rappelé que