La dernière leçon de Mestalla et le Valencia CF.
Gagner exhume les passions, gomme les imperfections et fait éclore les qualités. Dans un week-end déjà animé par des tentes pleines et quelques lendemains de fête, le valencianisme a accueilli les Fallas de la manière la plus éclatante possible. De la seule manière qui correspond à la passion actuelle pour le Valencia CF : dans un tourbillon d’excitations du début à la fin. Entre le tacle de Guido et le but de Hugo Duro, plus de 100 minutes se sont écoulées, durant lesquelles les supporters ont traversé une multitude d’émotions. Notamment cette tension palpable avant le penalty décisif du ‘9’. Cependant, ce Valencia résonne d’une toute autre manière lors des huit dernières journées. Mestalla l’a ressenti avec l’égalisation à 2-2, suivie du 3-2, à mesure que la foule réagissait aux huit minutes de temps additionnel.
Mestalla croit plus dans la détermination et l’intention que dans le jeu lui-même, mais cela reste de la foi. En retour, le football lui redonne également ce qu’il lui avait pris lors de quelques matchs cette saison. Avec des héros inattendus, comme Cömert, qui a corrigé son erreur sur le 1-2 en inscrivant le 2-2. Le Suisse incarne cet acteur dont personne n’attendait rien, mais qui commence à avoir son importance. Ramazani, avec ses hauts et ses bas, suscite l’enthousiasme et l’engagement, ce qui est crucial puisqu’il a failli être évincé en hiver. Il motive également un Sadiq imprévisible, qui, malgré sa manière de courir et ses chutes, a offert une passe décisive et s’est battu avec tous ceux qui croisaient son chemin.
Le valencianisme, pour sa part, ne réclame pas une esthétique flatteuse. Il ne demande pas de ‘jogo bonito’ car il sait que ce style est hors de portée avec l’effectif actuel. On pourrait avoir un tout autre discours si Mariano, que Quique Sánchez Flores a tenté de relancer à Mestalla, ne démontrait pas qu’il n’est pas fait pour le foot. Que Mariano me pardonne. Il est à noter qu’il a eu la bonté de ne
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