La faible performance de Haaland au Bernabéu.
Erling Haaland s’est imposé comme l’attaquant le plus redoutable d’Europe depuis son arrivée au Manchester City. L’ailier norvégien est devenu le grand « tueur » du continent grâce à une capacité à marquer hors du commun et à une soif insatiable de trouver le fond des filets. Cette saison, loin de ralentir, il continue d’afficher des statistiques d’élite : 29 buts en 39 matchs, soit une moyenne de 0,84 but par rencontre, le plaçant parmi les attaquants les plus influents du football européen, à la hauteur de Mbappé et Kane.
Après avoir été ménagé lors des derniers matchs en raison de légères douleurs, le buteur norvégien fera son retour ce mercredi au Santiago Bernabéu, où, comme l’a noté Pep Guardiola, il se sent en bien meilleure forme. Ce stade du Real Madrid offre un cadre idéal pour qu’Erling Haaland puisse faire ses preuves devant le monde du football, dans une rencontre qui s’annonce comme l’un des grands événements des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Pourtant, force est de constater qu’il a, jusqu’à présent, eu du mal à s’imposer dans cet antre.
Au cours des quatre dernières saisons, Real Madrid et Manchester City se sont régulièrement affrontés en Ligue des champions. Cependant, lors de ces confrontations au Bernabéu, Erling Haaland n’a réussi à laisser qu’une maigre empreinte : un seul but, obtenu sur pénalty. Ce constat est d’autant plus étonnant quand on sait qu’il s’agit d’un attaquant de son calibre, souvent critiqué pour son incapacité à briller dans les moments décisifs.
Cette difficulté à s’imposer au stade madrilène peut également être expliquée par les marquages qu’il subit. Antonio Rüdiger, Raúl Asencio, voire Aurélien Tchouaméni, ont réussi à minimiser son impact aux abords de la surface, lui infligeant une surveillance constante qui l’a parfois empêché de toucher le ballon dans des positions de tir. Ce mercredi, l’attaquant de Manchester City retrouvera une paire qu’il connaît bien : Rüdiger et Asencio, qui seront de nouveau chargés de le mettre à
Lire l'article sur sport.es