La Finalissima est sur le toit de l’Argentine.
La tenue perspective de la Finalissima du 27 mars est de plus en plus menacée. Le processus décisionnel concernant le déroulement du match semble s’éterniser, une situation qui met en péril la réalité de cet événement.
La décision finale repose en grande partie sur la volonté de la Fédération Argentine de Football (AFA) et de la CONMEBOL de collaborer avec l’UEFA et la Real Federación Española.
La RFEF a clairement exprimé son entière disponibilité pour organiser le match, que ce soit au Bernabéu, comme cela avait été proposé, ou dans un stade neutre à Londres, Lisbonne ou Rome.
Cependant, l’attitude réticente de l’AFA complique le bon déroulement du match. Son président, Claudio ‘Chiqui’ Tapia, a exprimé son souhait de jouer au Monumental, se montrant contrarié par la possibilité de le faire au Bernabéu. En outre, le Monumental de Buenos Aires est indisponible en raison d’un concert d’AC/DC, ce qui rend la situation encore plus délicate.
Il est à noter que depuis l’effondrement de l’opportunité de jouer à Qatar en raison du conflit armé, il n’a pas été observé une forte volonté en Argentine pour résoudre cette problématique. Même lorsque le match semblait se jouer à Qatar, Lionel Scaloni n’était pas vraiment favorisé à l’idée de participer à une rencontre aussi exigeante juste avant la sélection finale pour la Coupe du Monde.
La Fédération Espagnole attend jusqu’à la dernière minute pour concrétiser la rencontre, mais tout pourrait s’arrêter si l’AFA déclare publiquement son refus de disputer le match. Dans ce cas, ils envisageraient d’organiser deux matchs amicaux à la place.
Espagne devait jouer le 27 mars contre l’Argentine et le 30 face à l’Égypte, mais le match contre l’Égypte pourrait être remplacé par un affrontement amical contre la Serbie sur le sol espagnol.
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