La Juventus ajuste son budget pour la Ligue des champions : Tonali ou Kessie en renfort au milieu de terrain.
Deux approches opposées en fonction du classement final de l’équipe. Avec ou sans les revenus de la Champions, le budget est également affecté.
La Ligue des champions avant tout. La mission confiée à Luciano Spalletti par la Juventus, qui a motivé le club à revoir son plan d’affaires en le nommant à la place de Tudor, limogé, est avant tout de réussir à se qualifier pour la prochaine grande compétition européenne.
Les revenus que l’UEFA offre à ceux qui se qualifient sont essentiels pour maintenir l’équipe compétitive et éviter de nouveaux apports de capital ou injections de liquidités de la part d’un propriétaire ayant déjà mobilisé plus d’un milliard d’euros en recapitalisations ces dernières années.
Cependant, la qualification pour la prochaine Ligue des champions a une autre répercussion : elle modifie le budget du marché, qui oblige déjà la Juventus à adopter deux stratégies diamétralement opposées, en particulier au milieu de terrain.
UN ÉCART D’AU MOINS 80 MILLIONS
Entre les bonus de participation, les primes de résultats, les revenus de match et les sponsoring, être présent ou non à la prochaine Ligue des champions influence le bilan d’au moins 80 millions d’euros, et ce, de manière approximative.
Des montants très éloignés de ceux offerts par l’UEFA pour la participation à l’Europa League, ce qui impacte de manière significative la gestion de l’effectif et des transferts.
LES RÊVES DE LA CHAMPIONS
La Champions est également cruciale pour attirer des joueurs de haut niveau qui souhaitent participer à cette compétition.
En cas de qualification, comme le rapporte la Gazzetta dello Sport, le plan consiste à tenter d’acquérir deux grands noms. D’un côté, un investissement substantiel avec Newcastle pour ramener Sandro Tonali en Italie. De l’autre, un accord financier avec Bernardo Silva, dont le contrat avec Manchester City arrive à échéance et qui partira libre.
Ces deux signatures auraient un impact économique non négligeable sur le budget et la masse salariale.