04-01-2026 - 20:47 -

La nuit où Joan García s’est exprimé sans prononcer un mot.

La performance de Joan García à Cornellà samedi dernier est l’une de celles qui marquent les esprits des supporters du Barça. Historiquement, le club a toujours eu un gardien capable d’engager le jeu et de prendre des risques avec le ballon, mais il a récemment adopté une approche plus pragmatique, misant sur un portier avant tout compétent pour réaliser des arrêts. Cet investissement dans un gardien capable de faire basculer des matchs et des championnats se révélera fondamental. Son intervention impressionnante sera rappelée comme un exemple de la façon dont la forme physique et la concentration peuvent surpasser la pression médiatique.

Dès qu’il est entré sur le terrain pour s’échauffer — le premier à le faire, sous les sifflets du public —, Joan a fait preuve d’une concentration remarquable, ignorant la foule, prêt à affronter ce qui allait sans doute être le match le plus éprouvant de sa carrière. Et au vu du résultat, ce fut également son meilleur.

Entre rires et sérénité avant de retourner à Cornellà

Selon des sources proches, plusieurs personnes présentes à la Ciutat Esportiva ont été frappées par la préparation de Joan lors des entraînements de la semaine. Motivé et détendu, le jeune gardien a abordé le match avec une tranquillité surprenante pour quelqu’un sur le point de retrouver une atmosphère aussi hostile.

Durant cette semaine, des plaisanteries circulaient dans le vestiaire, surtout de la part de ses coéquipiers du Barça, bien conscients de l’intensité de la rivalité avec l’Espanyol. Certains l’ont taquiné, en plaisantant, pour qu’il fasse un geste énigmatique en raison de la rivalité historique, mais Joan savait que son match ne se jouerait pas sur des gestes, mais sur sa performance et sa capacité à rester en dehors de la lumière des projecteurs. Au fil des minutes, il grandissait sur le terrain, réalisant d’excellents arrêts qui ont même surpris des attaquants comme Carlos Romero, qui, après avoir cru marquer, a regardé les tribunes avec un air désabusé, comme pour dire « que puis-je faire de plus ? ».

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