La police identifie un réseau criminel à São Paulo et place un proche de Casares au cœur d’une escroquerie liée aux loges.
**Une enquête policière révèle un réseau criminel autour des ventes de loges au São Paulo**
Un rapport du Département de Police de Protection de la Citoyenneté (DPPC) a établi que Rita de Cássia Adriana Prado, Mara Casares, Douglas Schwartzmann et Marcio Carlomagno étaient des partenaires informels au sein d’une « association criminelle professionnelle » avec un partage des bénéfices prédéfini, impliquée dans la vente illégale de loges, au détriment du São Paulo.
Ces conclusions résultent de l’analyse d’un carnet découvert lors d’une perquisition de la Police Civile en janvier dernier, dans le cadre d’une enquête sur la commercialisation clandestine des loges du São Paulo, au Morumbi, révélée par le média ge.
Pour la première fois, le rapport inclut Marcio Carlomagno dans ce réseau. Ancien superintendant général du São Paulo, il avait été mentionné par Douglas Schwartzmann comme la personne ayant permis à Mara Casares d’utiliser l’espace. La Police Civile le considère désormais comme partie intégrante de cette « société ».
Un enregistrement audio a mis en lumière les manigances de responsables du São Paulo pour la vente illégale de loges. Le rapport explique que le carnet représente le lien entre Marcio, la puissance de Mara et Douglas, et l’opération d’Adriana à l’intérieur d’un système d’appropriation des ressources.
Dans un enregistrement diffusé en décembre dernier, Schwartzmann désignait Marcio comme celui ayant accordé l’espace au trio. Suite à la révélation de l’affaire, Carlomagno a nié toute implication financière concernant l’utilisation des loges au Morumbi.
Interrogé ce jeudi, Marcio Carlomagno, via un communiqué de ses avocats, a élu de ne pas répondre, précisant qu’il n’avait pas eu le temps de consulter le document, tout en niant toute relation avec Adriana et le sujet de la vente de billets pour les loges.
Les écrits révélés montrent qu’Adriana gérait les aspects logistiques et financiers, indiquant qu’elle revendait des billets pour des concerts et partageait les gains avec les autres membres. Les membres étaient désignés comme « partenaires », et des notes indiquaient clairement la répartition des bénéfices.
Le rapport établit que Adriana a agi en tant qu’opér
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