La raison pour laquelle l’Argentine a décliné l’invitation à disputer la Finalissima contre l’Espagne.
Récemment, la UEFA a officiellement annulé la Finalissima prévue entre l’Espagne et l’Argentine, après l’échec des négociations avec la fédération argentine pour convenir d’une nouvelle date. Le contexte politique au Qatar, qui devait accueillir la rencontre le 27 mars, a contraint à renoncer à ce match qui aurait opposé les champions de la Ligue des Nations et de la Copa América.
Luis de la Fuente a exprimé sa tristesse face à cette situation, déclarant : « Deux ne jouent pas si un ne veut pas. J’étais prêt à jouer, tout comme la RFEF. Je tiens à féliciter la RFEF pour tous les efforts déployés pour organiser ce match, ainsi que pour avoir réussi à mettre en place les rencontres contre la Serbie et l’Égypte. » Ceci révèle sa volonté de participer à ce tournoi.
Néanmoins, un des principaux facteurs qui a amené l’Argentine à ne pas soutenir cet affrontement avec l’Espagne réside dans le douloureux souvenir de leur dernière rencontre. Cela remonte au 27 mars 2018, lors d’un match amical au Metropolitano, où l’Espagne a infligé une défaite écrasante de 6-1, avec un triplé d’Isco et des buts de Diego Costa, Thiago Alcántara et Iago Aspas, tandis qu’Otamendi a marqué pour l’Argentine.
Lors de ce tournoi, les deux équipes avaient été éliminées en huitièmes de finale : l’Espagne a perdu contre la Russie aux tirs au but, et l’Argentine a été battue par la France sur le score de 4-3, une équipe qui allait devenir championne.
D’autre part, suite à l’annulation de la Finalissima, la sélection espagnole a proposé un match amical contre l’Égypte durant la même période pour se préparer en vue de la Coupe du Monde qui se déroulera cet été aux États-Unis, au Mexique et au Canada. La RFEF a opté pour ce pays, car ils jugent que l’Égypte présente un profil similaire à celui de l’Arabie Saoudite, l’adversaire qu’ils rencontreront en phase de groupes, avec Cabo Verde et l’Uruguay.
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