04-03-2026 - 11:16 -

Lamine Yamal évoque son enfance : « Nous n’avions pas les moyens d’acheter une PlayStation ou une Nintendo, alors je m’amusais avec des cartes Pokémon à un euro. »

À seulement 18 ans, Lamine Yamal est déjà bien plus qu’une simple promesse. Son talent remarquable au FC Barcelone et avec l’équipe nationale espagnole fait de lui l’un des joueurs les plus en vue de sa génération.

Ce prodige de La Masía a passé la majeure partie de sa vie à Mataró, plus précisément dans le quartier de Rocafonda. En signe de fierté pour ses origines, il célèbre ses buts en dessinant le chiffre 304 avec ses mains, un hommage aux trois derniers chiffres du code postal de son quartier.

Bien que sa carrière connaisse une progression fulgurante, le chemin n’a pas été aisé. Il a souvent évoqué les difficultés économiques que sa famille a rencontrées pendant son enfance.

Tout récemment, lors d’une interview avec ’60 Minutes’, il a partagé ses réflexions sur ses racines : « Comme beaucoup de quartiers défavorisés, Rocafonda est souvent oubliée. Nous ne sommes pas Sarrià ni Passeig de Gràcia (…) Nous luttons dur pour vivre décemment et nous apprécions chaque moment ensemble. Nous savons d’où nous venons et nous en sommes fiers ».

L’attaquant du FC Barcelone a également souligné le rôle essentiel de ses parents dans sa vie : « Tu vois tes parents travailler, sans toujours pouvoir être là pour toi, et cela te stresse (…) Je sens que mes parents ont ressenti cette pression. Ils étaient jeunes, m’ayant moi, et devaient subvenir aux besoins de la famille, assurer leur travail, faire en sorte que leur enfant soit heureux et lui offrir des cadeaux. C’est cela, la véritable pression ».

Dans une récente interview accordée à ‘ESPN’, il a affirmé qu’en dépit de sa célébrité mondiale, sa vie reste celle d’un jeune de 18 ans : « Je fais ce que font tous les jeunes de mon âge : passer du temps avec mes amis, m’occuper de mon petit frère, jouer à la Play, sortir me balader… ce genre de choses ».

Lamine se rappelle de son enfance avec tendresse, particulièrement les moments passés à jouer aux cartes Pokémon avec ses amis à l’école : « Quand j’étais petit, nous n’avions pas les moyens d’acheter une PlayStation ou une

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