Lamine Yamal évoque son enfance : « Nous ne pouvions pas nous permettre d’acheter une PlayStation ou une Nintendo, alors je jouais avec des cartes Pokémon qui ne valaient qu’un euro. »
À seulement 18 ans, Lamine Yamal ne se contente pas d’être une promesse ; il est désormais l’un des talents les plus remarquables du FC Barcelone et de la sélection espagnole, se positionnant parmi les meilleurs de sa génération.
Originaire du quartier de Rocafonda à Mataró, ce jeune prodige formé à La Masía célèbre ses buts en dessinant avec ses mains le nombre 304, qui évoque les trois derniers chiffres du code postal de son quartier, un geste qui témoigne de son attachement à ses racines.
Malgré la rapidité de sa carrière, Yamal a connu des débuts difficiles. Il a souvent évoqué les défis financiers auxquels sa famille a dû faire face durant son enfance.
Lors d’un échange avec ’60 Minutes’, il a partagé des réflexions sincères sur son environnement : « Comme beaucoup de quartiers défavorisés, Rocafonda est négligé. Nous ne sommes pas à Sarrià ni au Passeig de Gràcia… Nous nous battons pour bien vivre et nous en profitons ensemble. Nous savons d’où nous venons et en sommes fiers ».
Le jeune attaquant a aussi souligné le rôle fondamental de ses parents dans sa vie : « On voit ses parents travailler, pas toujours présents, et ça fait de la pression… Je sens que mes parents ont vraiment ressenti ce poids. Je suis arrivé quand ils étaient jeunes, c’est une responsabilité de faire vivre la famille et de rendre son enfant heureux. Ça, c’est de la pression. »
Dans une récente interview avec ‘ESPN’, il a affirmé que, même en étant une star du football, sa vie reste celle d’un jeune de son âge : « Je fais ce que fait n’importe quel garçon de 18 ans : je passe du temps avec mes amis, je m’occupe de mon petit frère, je joue à la Play, je sors me promener… des choses comme ça ».
Lamine se remémore avec tendresse son enfance, notamment les moments passés à jouer aux cartes Pokémon avec ses amis à l’école : « Quand j’étais petit, nous n’avions pas les moyens d’acheter la Play ou la Nintendo. On jouait avec mes camarades dans la cour, avec ces cartes qui valaient un euro ».
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