Laporta s’en prend à Font : « Nous ne pouvons pas laisser entre ses mains tout ce que nous avons bâti. »
Joan Laporta poursuit sa campagne électorale après avoir franchi l’étape de collecte des signatures. L’actuel président du FC Barcelone est convaincu de ses atouts pour être réélu par les membres : « Nous avons désormais un stade dont nous pouvons tous être fiers. Nous sommes de retour, c’est une réalité. L’équipe est formidable et notre situation financière est assainie. Le club appartient toujours aux socios. J’entends depuis cinq ans que nous deviendrions une société anonyme, mais les socios demeurent propriétaires. Les faits réfutent les affirmations de l’autre candidat », a-t-il déclaré lors d’un événement à Igualada.
Lors des élections prévues le 15 mars, il ne sera confronté qu’à Víctor Font, car Marc Ciria n’a finalement pas validé sa candidature : « Je ne suis ni surpris ni étonné. Nous respectons les décisions du conseil. Nous étions dans l’attente de savoir contre qui nous allions nous battre. Nous sommes très heureux d’être candidats », a ajouté Laporta.
À l’approche du scrutin, les deux candidats se préparent et l’ancien président ne comprend pas les stratégies de son adversaire : « Le contexte, je pense, nous est favorable. J’espère que chacun de nous exposera ses propositions. Il ne peut pas déstabiliser en parlant d’Olmo, Cancelo ou Joan Garcia. Cela ne sert à rien et montre un manque d’expérience. Nous ne pouvons pas laisser entre ses mains tout ce que nous avons bâti. Il ne parle que de ce que je fais et de semer la discorde. Ce système fonctionne très bien et je n’aperçois pas d’alternative viable. Il veut remplacer Deco par trois joueurs ; c’est un peu absurde à mes yeux. »
Laporta est fier de son précédent mandat, mais il souligne qu’une décision prime toutes les autres : « La clé de l’avenir est le stade. Il constitue notre présent et notre futur. Le candidat affirmait qu’il n’était pas le moment de prendre cette décision ; il faut avoir le courage de le faire. Cela ouvre la voie à tout ce qui va se réaliser. S’il vit dans un monde parallèle, cela le concerne, mais les supporters sont contents. »
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